ANXIÉTÉ GÉNÉRALISÉE
Quand les inquiétudes deviennent permanentes et épuisantes.
Sommaire
- Qu’est-ce que l’anxiété généralisée ?
- Une inquiétude normale ou une anxiété généralisée ?
- Comment se manifeste l’anxiété généralisée ?
- Pourquoi mon esprit anticipe-t-il toujours le pire ?
- Le cercle des inquiétudes permanentes.
- Pourquoi l’anxiété généralisée s’installe-t-elle ?
- Anxiété généralisée, stress et ruminations : quelles différences ?
- Les conséquences sur la vie quotidienne ?
- Pourquoi est-il difficile d’arrêter de s’inquiéter ?
- Mon accompagnement de l’anxiété près d’Aubagne
- L’IMO (Intégration par les Mouvements Oculaires) dans l’accompagnement de l’anxiété généralisée.
- La sophrologie pour apaiser le corps et développer ses ressources.
- Quand consulter pour anxiété généralisée ?
- Questions fréquentes sur l’anxiété généralisée
Vous avez peut-être l’impression de penser sans arrêt. Une inquiétude en chasse une autre : la santé, le travail, l’argent, vos proches, les imprévus, l’avenir… Même lorsqu’une situation se résout, votre esprit trouve rapidement un nouveau sujet de préoccupation. Vous essayez pourtant de vous raisonner. Vous savez parfois que vos craintes sont disproportionnées ou qu’aucun danger immédiat n’est présent. Mais cette compréhension ne suffit pas toujours à calmer votre corps ni à arrêter le flot de vos pensées. Vous vous demandez peut-être :
- « Et si quelque chose se passait mal ? »
- « Comment être certain(e) que tout ira bien ? »
- « Est-ce que j’ai oublié quelque chose ? »
- « Comment vais-je faire si je ne parviens pas à gérer ? »
Cette anticipation permanente peut donner le sentiment de rester continuellement sur ses gardes. Elle mobilise beaucoup d’énergie et finit parfois par entraîner de la fatigue, des tensions corporelles, des difficultés de concentration ou des troubles du sommeil.
Lorsque les inquiétudes deviennent difficiles à contrôler, s’installent dans la durée et affectent différents domaines de la vie, elles peuvent évoquer une anxiété généralisée. Il ne s’agit pas d’un manque de volonté ni d’une tendance à « trop réfléchir » que l’on pourrait simplement décider d’arrêter. C’est un fonctionnement anxieux qui mérite d’être compris et qui peut faire l’objet d’un accompagnement adapté.
Qu’est-ce que l’anxiété généralisée ?
L’anxiété généralisée, également appelée trouble anxieux généralisé ou TAG, se caractérise par des inquiétudes excessives, persistantes et difficiles à contrôler. Contrairement à une peur ponctuelle, elle ne se concentre pas nécessairement sur une situation unique. Elle peut concerner plusieurs domaines du quotidien :
- la santé ;
- la sécurité des proches ;
- le travail ;
- les finances ;
- les responsabilités familiales ;
- les décisions à prendre ;
- les événements à venir ;
- des problèmes ordinaires qui prennent progressivement une ampleur importante.
Les préoccupations sont présentes de manière répétée pendant plusieurs mois et provoquent une souffrance ou un retentissement sur la vie quotidienne. Les repères diagnostiques retiennent notamment des inquiétudes durables, difficilement contrôlables et portant sur plusieurs thèmes ; seul un médecin peut toutefois poser un diagnostic après avoir évalué les symptômes et leur retentissement. (Ameli)
La personne n’invente pas ses difficultés. Les sujets qui la préoccupent peuvent être réels, mais la fréquence, l’intensité et la durée des inquiétudes deviennent disproportionnées par rapport au risque présent. Le cerveau semble continuellement chercher ce qui pourrait mal se passer afin de s’y préparer.
Une inquiétude normale ou une anxiété généralisée ?
Tout le monde traverse des périodes d’inquiétude. Il est normal de se préoccuper de la santé d’un proche, d’un changement professionnel ou d’une difficulté financière. Une inquiétude ordinaire est généralement liée à une situation identifiable et tend à diminuer lorsque le problème est résolu.
Dans l’anxiété généralisée, le fonctionnement est différent. L’inquiétude a tendance à :
- apparaître sur de nombreux sujets ;
- se maintenir même lorsqu’aucun problème immédiat n’est présent ;
- être difficile à interrompre ;
- conduire à envisager prioritairement les scénarios défavorables ;
- occuper une grande partie de l’espace mental ;
- provoquer une tension presque permanente ;
- perturber le sommeil, la concentration ou les activités quotidiennes.
Une personne peut ainsi passer beaucoup de temps à chercher des réponses, à vérifier, à prévoir ou à se rassurer sans parvenir à obtenir un apaisement durable.
Comment se manifeste l’anxiété généralisée ?
L’anxiété généralisée ne se manifeste pas uniquement par des pensées. Elle agit également sur le corps, les émotions et les comportements. Les symptômes peuvent différer d’une personne à l’autre et évoluer selon les périodes.
Les manifestations mentales
L’anxiété généralisée peut entraîner :
- des pensées qui tournent en boucle ;
- une anticipation fréquente du pire ;
- des scénarios négatifs difficiles à interrompre ;
- une difficulté à supporter l’incertitude ;
- un besoin de tout prévoir ;
- des doutes persistants ;
- des difficultés à prendre une décision ;
- une peur de faire une erreur ;
- une difficulté à se concentrer sur le moment présent.
L’esprit cherche souvent à résoudre des problèmes qui ne se sont pas encore produits. La personne peut avoir le sentiment que continuer à réfléchir l’aidera à trouver la solution parfaite ou à éviter un danger. Pourtant, plus elle cherche à obtenir une certitude absolue, plus de nouvelles questions peuvent apparaître.
Les manifestations physiques
L’état d’alerte prolongé peut également s’accompagner de :
- tensions musculaires ;
- douleurs dans la nuque, les épaules ou le dos ;
- fatigue importante ;
- agitation intérieure ;
- troubles du sommeil ;
- maux de tête ;
- inconfort digestif ;
- palpitations ;
- respiration plus courte ;
- sensation de ne jamais parvenir à se détendre complètement.
Les troubles anxieux peuvent associer des pensées anxieuses, des comportements de protection et des symptômes physiques très variés. (Ameli)
Les manifestations émotionnelles
Vous pouvez également ressentir :
- une irritabilité inhabituelle ;
- une impression de nervosité constante ;
- une hypersensibilité face aux imprévus ;
- un sentiment de vulnérabilité ;
- une culpabilité liée au fait de ne pas réussir à « profiter » ;
- une difficulté à ressentir un véritable calme intérieur.
Même dans les moments agréables, une partie de l’esprit peut rester mobilisée par ce qui pourrait survenir ensuite.
Les comportements qui cherchent à rassurer
Pour réduire l’incertitude, certaines personnes mettent en place différentes stratégies :
- demander fréquemment l’avis de leurs proches ;
- vérifier plusieurs fois une information ;
- rechercher des réponses sur Internet ;
- préparer de nombreux scénarios ;
- éviter de prendre certaines décisions ;
- organiser chaque détail à l’avance ;
- reporter une action par peur de mal faire ;
- rester constamment joignables pour leurs proches.
Ces comportements ne sont pas toujours problématiques en eux-mêmes. C’est leur caractère indispensable, répétitif et épuisant qui peut indiquer que l’anxiété prend trop de place.
Pourquoi mon esprit anticipe-t-il toujours le pire ?
L’anticipation anxieuse est souvent une tentative de protection. Le cerveau cherche à repérer les difficultés avant qu’elles n’arrivent. Il fonctionne comme s’il pensait : « Si j’envisage toutes les possibilités, je ne serai pas pris(e) au dépourvu. » Cette stratégie peut donner l’impression de se préparer, de rester responsable ou de garder le contrôle.
Mais il est impossible d’éliminer toute incertitude. Chaque réponse peut donc faire naître une nouvelle question : « Et si j’avais oublié quelque chose ? », « Et si la situation changeait ? », « Et si je n’étais finalement pas capable d’y faire face ? ». Le besoin de certitude nourrit alors les inquiétudes au lieu de les apaiser durablement.
La difficulté ne vient pas nécessairement du fait que la personne pense trop. Elle vient plutôt du fait que son esprit se sent obligé de continuer à penser jusqu’à obtenir une sécurité impossible à garantir totalement.
Le cercle des inquiétudes permanentes
Le fonctionnement de l’anxiété généralisée peut être représenté ainsi : Une incertitude apparaît → un scénario inquiétant se forme → le corps se met en tension → la personne cherche à prévoir, contrôler ou se rassurer → elle ressent un soulagement temporaire → une nouvelle incertitude apparaît
Prenons un exemple. Une personne envoie un message important et ne reçoit pas immédiatement de réponse. Une première pensée apparaît : « Peut-être que mon message a été mal compris. » Puis d’autres scénarios suivent : « Et si la personne était contrariée ? », « Et si cela avait des conséquences sur notre relation ? ». La personne relit son message, demande l’avis d’un proche ou vérifie fréquemment son téléphone. Elle se sent rassurée pendant quelques instants, puis le doute revient.
Sans le vouloir, la recherche répétée de réassurance confirme au cerveau qu’il existait probablement un danger à surveiller.
L’accompagnement vise notamment à comprendre ce mécanisme et à développer progressivement une autre relation à l’incertitude, aux pensées et aux sensations anxieuses.
Pourquoi l’anxiété généralisée s’installe-t-elle ?
Il n’existe pas une cause unique. L’anxiété généralisée peut être favorisée par l’association de facteurs personnels, psychologiques, environnementaux et parfois biologiques. Les troubles anxieux sont considérés comme multifactoriels : leur apparition ne peut généralement pas être expliquée par un seul événement. (Organisation mondiale de la santé)
Chez certaines personnes, elle se développe au cours d’une période de stress prolongé :
- surcharge professionnelle ;
- responsabilités familiales importantes ;
- difficultés financières ;
- problèmes de santé ;
- changements répétés ;
- absence de temps de récupération ;
- accumulation d’événements éprouvants.
Chez d’autres, le besoin d’anticiper s’est construit plus anciennement. Avoir grandi dans un environnement instable, avoir vécu des événements imprévisibles ou avoir dû assumer beaucoup de responsabilités peut parfois conduire à développer une vigilance importante. La personne apprend alors, plus ou moins consciemment, qu’elle doit :
- tout prévoir ;
- ne rien laisser au hasard ;
- rester attentive aux besoins des autres ;
- anticiper les problèmes ;
- éviter les erreurs ;
- être prête à réagir à tout moment.
Ces capacités ont parfois été très utiles. Mais lorsqu’elles continuent à fonctionner alors que la situation a changé, elles peuvent devenir épuisantes.
Anxiété généralisée, stress et ruminations : quelles différences ?
Le stress
Le stress est généralement lié à une situation identifiable : une échéance, une surcharge de travail ou une difficulté temporaire. Il diminue souvent lorsque l’événement prend fin ou que la personne retrouve des ressources suffisantes. Dans l’anxiété généralisée, l’état d’alerte persiste plus largement et les inquiétudes peuvent rapidement passer d’un sujet à un autre.
Les ruminations
Les ruminations consistent à revenir de manière répétée sur une pensée, un événement ou une question. Elles peuvent concerner le passé : « Pourquoi ai-je agi ainsi ? », ou l’avenir : « Que va-t-il se passer ? ». Elles sont fréquentes dans l’anxiété généralisée, mais elles peuvent également apparaître dans d’autres difficultés psychologiques.
Les attaques de panique
Une attaque de panique correspond à une montée soudaine et très intense d’angoisse, accompagnée de sensations physiques impressionnantes. L’anxiété généralisée est généralement plus diffuse et continue. Toutefois, une même personne peut vivre à la fois des inquiétudes persistantes et des crises d’angoisse.
Découvrir la page consacrée aux attaques de panique et aux crises d’angoisse.
Les pensées obsessionnelles
Dans les troubles obsessionnels compulsifs, les pensées peuvent être ressenties comme particulièrement intrusives et conduire à des rituels ou à des compulsions destinés à réduire l’anxiété.
Les frontières entre les différents fonctionnements ne sont pas toujours faciles à identifier seul(e). Une évaluation par un professionnel de santé permet d’orienter vers la prise en charge appropriée.
Les conséquences sur la vie quotidienne
Vivre dans une anticipation presque permanente peut être très fatigant. Même lorsque les inquiétudes ne sont pas visibles de l’extérieur, elles mobilisent beaucoup de ressources intérieures. L’anxiété généralisée peut notamment affecter :
Le sommeil
Au moment de se coucher, les sollicitations extérieures diminuent et les pensées deviennent parfois plus présentes. La personne peut :
- repasser mentalement sa journée ;
- préparer celle du lendemain ;
- imaginer différents problèmes ;
- avoir du mal à s’endormir ;
- se réveiller avec l’esprit déjà en alerte.
Le travail
Le besoin de bien faire et la peur de commettre une erreur peuvent conduire à :
- vérifier excessivement son travail ;
- avoir du mal à déléguer ;
- consacrer beaucoup de temps à des décisions ordinaires ;
- se sentir rapidement débordé(e) ;
- douter de ses compétences malgré des résultats satisfaisants.
Les relations
Les proches peuvent avoir du mal à comprendre pourquoi les paroles rassurantes ne suffisent pas. La personne anxieuse peut, de son côté, se sentir incomprise, coupable de demander souvent à être rassurée ou inquiète de devenir pesante pour son entourage.
Les loisirs et le repos
Il peut être difficile de se détendre sans éprouver le sentiment que quelque chose devrait être fait, vérifié ou anticipé. Le repos lui-même peut devenir inconfortable : « Si je baisse ma vigilance, quelque chose risque de m’échapper. »
Pourquoi est-il si difficile d’arrêter de s’inquiéter ?
Les proches disent parfois : « Essaie de ne plus y penser. » La personne se donne souvent déjà cette consigne, sans parvenir à l’appliquer durablement.
Les inquiétudes ne sont pas uniquement des raisonnements conscients. Elles sont associées à des réactions émotionnelles et corporelles automatiques.
Par ailleurs, s’inquiéter peut remplir une fonction protectrice :
- se préparer à une éventuelle difficulté ;
- éviter d’être surpris(e) ;
- conserver une impression de contrôle ;
- se sentir responsable ;
- empêcher mentalement qu’un événement redouté se produise.
Abandonner les inquiétudes peut alors être vécu, inconsciemment, comme le fait de renoncer à sa protection. Le travail ne consiste donc pas simplement à supprimer les pensées, mais à comprendre leur fonction et à développer progressivement d’autres façons de retrouver de la sécurité.
Mon accompagnement de l’anxiété généralisée près d’Aubagne
J’accompagne les adultes confrontés à une anxiété persistante, à des inquiétudes envahissantes et à une difficulté à retrouver un véritable état d’apaisement.
Les premières séances permettent de comprendre précisément :
- la manière dont votre anxiété se manifeste ;
- les sujets qui déclenchent le plus d’inquiétude ;
- les réactions physiques qui l’accompagnent ;
- les stratégies de contrôle ou de réassurance utilisées ;
- les situations qui ont pu fragiliser votre sentiment de sécurité ;
- ce que vous aimeriez retrouver dans votre vie.
Il ne s’agit pas de vous demander d’arrêter immédiatement de penser ni de renoncer brutalement à toutes vos stratégies de protection. Nous cherchons plutôt à comprendre comment votre fonctionnement s’est construit, ce qui l’entretient aujourd’hui et quelles ressources peuvent être développées pour retrouver davantage de souplesse.
Selon votre situation, l’accompagnement peut notamment viser à :
- mieux reconnaître les mécanismes anxieux ;
- diminuer l’état de tension intérieure ;
- assouplir le besoin de tout anticiper ;
- développer une relation différente aux pensées ;
- renforcer le sentiment de sécurité ;
- retrouver davantage de confiance dans votre capacité à faire face aux imprévus.
Lorsque les symptômes sont importants, récents, inhabituels ou accompagnés de manifestations physiques, un avis médical reste nécessaire. Le médecin peut établir un diagnostic, rechercher une éventuelle cause physique et proposer ou coordonner les soins adaptés.
La place de l’IMO dans l’accompagnement
Lorsque l’anxiété semble associée à des expériences difficiles, à une période d’insécurité ou à des événements qui conservent une forte charge émotionnelle, l’IMO peut être proposée. L’IMO, ou Intégration par les Mouvements Oculaires, est une méthode apparentée à l’EMDR.
Le travail ne porte pas nécessairement uniquement sur un traumatisme unique et clairement identifié. Il peut aussi concerner des expériences répétées ayant contribué à installer certaines convictions ou certains fonctionnements :
- « Je dois tout anticiper pour être en sécurité. »
- « Je ne serai pas capable de faire face si un problème arrive. »
- « Je ne peux pas compter sur les autres. »
- « Une erreur pourrait avoir de graves conséquences. »
L’objectif est de travailler sur les expériences et les réactions émotionnelles qui entretiennent encore l’état d’alerte, lorsque cette approche est adaptée à la personne.
L’IMO ne se substitue pas à une évaluation médicale ou psychologique lorsque celle-ci est nécessaire. Elle s’inscrit dans un accompagnement défini en fonction de votre situation et de vos besoins.
La sophrologie pour apaiser le corps et développer ses ressources
Lorsque l’esprit reste en alerte, le corps est souvent lui aussi continuellement mobilisé. La sophrologie peut permettre de porter une attention différente aux sensations corporelles et de développer progressivement des ressources d’apaisement. Elle peut notamment aider à travailler :
- la respiration ;
- le relâchement des tensions ;
- la perception des signaux corporels ;
- l’ancrage dans le moment présent ;
- la récupération ;
- le sentiment de sécurité intérieure.
L’enjeu n’est pas de devoir contrôler parfaitement son corps ou de faire disparaître chaque sensation. Il est plutôt de pouvoir reconnaître ce qui se passe, retrouver des points d’appui et ne plus interpréter automatiquement toute tension comme le signe qu’un problème va survenir.
Quand consulter pour une anxiété généralisée ?
Il peut être utile de consulter lorsque :
- les inquiétudes occupent une grande partie de votre journée ;
- vous avez du mal à interrompre vos pensées ;
- votre sommeil est perturbé ;
- vous vous sentez continuellement tendu(e) ou fatigué(e) ;
- vous avez besoin de tout contrôler pour vous rassurer ;
- vos relations ou votre travail sont affectés ;
- vous ne profitez plus réellement des moments agréables ;
- vos efforts personnels ne vous permettent plus de retrouver un apaisement durable.
Il n’est pas nécessaire d’attendre que la situation devienne insupportable. Demander de l’aide permet de mieux comprendre ce fonctionnement et d’envisager un accompagnement adapté, éventuellement en complément d’un suivi médical ou psychologique.
Retrouver un esprit moins mobilisé par l’inquiétude
Vivre avec une anxiété généralisée peut donner l’impression de ne jamais pouvoir relâcher sa vigilance. Même lorsque tout semble aller relativement bien, l’esprit continue à chercher ce qui pourrait se produire ensuite.
Ce fonctionnement n’est pas un défaut de caractère. Il correspond souvent à une tentative de protection devenue trop présente et trop coûteuse. Il est possible d’apprendre à ne plus répondre systématiquement à chaque inquiétude, à retrouver davantage de sécurité intérieure et à faire confiance à sa capacité à s’adapter lorsque l’imprévu survient.
Si les inquiétudes prennent trop de place dans votre vie, un accompagnement peut vous aider à comprendre les mécanismes qui les entretiennent et à avancer progressivement vers un quotidien plus apaisé.
