TRAUMATISMES PSYCHOLOGIQUES

Comprendre les traces laissées par un événement difficile et retrouver progressivement un sentiment de sécurité.

Accompagnement des traumatismes psychologiques près d’Aubagne

Je vous accueille à Gémenos et vous propose un accompagnement fondé notamment sur l’IMO et la sophrologie.

Un accident, une agression, une séparation brutale, un deuil, des violences ou une situation vécue dans une grande insécurité peuvent laisser des traces bien après que les événements sont terminés. Mais les traumatismes psychologiques ne sont pas toujours liés à un événement unique, spectaculaire ou facilement identifiable. Certaines personnes ont été confrontées pendant plusieurs mois ou plusieurs années à des expériences répétées : violence psychologique, humiliation, peur, négligence, instabilité, emprise ou absence de protection.

Peut-être savez-vous que ce que vous avez vécu appartient au passé, mais votre corps et vos émotions semblent continuer à réagir comme si le danger pouvait revenir. Une situation, un lieu, une parole, une odeur ou une sensation peuvent soudainement raviver une peur, une tension ou un profond malaise. Vous pouvez aussi avoir l’impression d’avoir « tourné la page », tout en constatant que certaines réactions reviennent dans vos relations, dans votre rapport à vous-même ou à chaque période de stress.

Ces réactions ne traduisent ni un manque de volonté ni une faiblesse. Elles peuvent correspondre à des mécanismes de protection qui se sont installés pour vous aider à faire face à une situation vécue comme trop intense, trop menaçante ou impossible à maîtriser.

Qu’est-ce qu’un traumatisme psychologique ?

Un traumatisme psychologique ne désigne pas uniquement l’événement vécu. Il correspond surtout aux traces que cette expérience a laissées dans la mémoire, dans les émotions, dans le corps et dans la manière de percevoir certaines situations.

Lorsqu’un événement dépasse momentanément les capacités d’adaptation d’une personne, le cerveau et le système nerveux mobilisent différents mécanismes de protection. La personne peut notamment :

  • se mettre automatiquement en état d’alerte ;
  • ressentir une peur très intense ;
  • se figer ou ne plus parvenir à agir ;
  • avoir l’impression que la situation est irréelle ;
  • se sentir coupée de ses émotions ou de son corps ;
  • fonctionner de manière automatique pour réussir à tenir.

Ces réactions sont avant tout des réponses de survie. Elles ne sont pas choisies consciemment.

Après l’événement, le système nerveux retrouve généralement progressivement son équilibre. Mais certaines expériences restent associées à une charge émotionnelle importante. Le danger n’est plus présent, pourtant une partie de la personne continue à fonctionner comme si elle devait encore se protéger.

Pourquoi un événement laisse-t-il parfois des traces durables ?

Deux personnes confrontées à une situation similaire ne la vivront pas nécessairement de la même manière. L’impact d’un événement dépend notamment :

  • de son intensité et de sa durée ;
  • de l’âge auquel il s’est produit ;
  • de son caractère soudain ou imprévisible ;
  • de la possibilité de fuir, d’agir ou de demander de l’aide ;
  • du sentiment d’impuissance éprouvé ;
  • du soutien reçu pendant et après l’événement ;
  • des expériences difficiles déjà vécues auparavant ;
  • de la relation avec la personne à l’origine de la souffrance ;
  • des ressources internes et extérieures disponibles à ce moment-là.

Un événement qui peut sembler supportable pour une personne peut avoir un impact très important pour une autre. Il n’est donc pas nécessaire de comparer votre expérience à celle des autres pour déterminer si vous êtes « légitime » à ressentir ce que vous ressentez. Ce sont les traces laissées aujourd’hui et leur retentissement sur votre vie qui sont importants.

Quelles expériences peuvent avoir un impact traumatique ?

Les traumatismes psychologiques peuvent être liés à des situations très différentes.

Un événement brutal ou menaçant

Il peut s’agir, par exemple :

  • d’un accident de la route ;
  • d’une agression ;
  • de violences physiques ou sexuelles ;
  • d’une intervention médicale difficile ;
  • d’une catastrophe ;
  • d’une menace pour sa vie ou celle d’un proche ;
  • de l’annonce brutale d’une maladie ou d’un décès ;
  • du fait d’avoir été témoin d’une scène violente.

Dans ces situations, l’événement est généralement clairement identifiable.

Des expériences difficiles répétées

Certaines personnes n’identifient pas un événement précis, mais plutôt une accumulation de situations douloureuses :

  • des humiliations répétées ;
  • des critiques constantes ;
  • des violences psychologiques ;
  • une relation d’emprise ;
  • un climat familial imprévisible ;
  • la peur régulière d’une personne ;
  • des conflits violents ou répétés ;
  • une négligence affective ;
  • une absence de protection ;
  • le fait d’avoir dû constamment s’adapter pour éviter les réactions d’un proche.

Lorsque ces expériences se répètent, elles peuvent progressivement modifier le rapport à soi, aux autres et au monde.

Des événements de vie particulièrement éprouvants

Un deuil, une séparation, une trahison, un licenciement, un burn-out ou une période de maladie peuvent également provoquer une souffrance profonde. Ces événements ne conduisent pas systématiquement à un traumatisme psychologique. Ils peuvent néanmoins avoir un effet traumatique lorsqu’ils sont vécus avec un sentiment d’impuissance, de solitude, de danger ou d’effondrement intérieur.

Les différentes formes de traumatismes psychologiques

Les conséquences d’une expérience difficile ne se présentent pas toujours de la même manière.

Les traces liées à un événement ponctuel

Certaines difficultés apparaissent après un événement unique et identifiable : accident, agression, annonce brutale, intervention médicale ou autre choc émotionnel. La personne peut dater assez précisément le début de ses réactions et relier ses symptômes à cet événement.

Les traumatismes liés à des expériences répétées

Lorsque les événements douloureux se répètent ou se prolongent dans le temps, les conséquences peuvent être plus diffuses. La personne ne souffre pas uniquement du souvenir de certaines scènes. Son rapport à elle-même, aux relations et à la sécurité peut aussi avoir été profondément influencé.

Elle peut notamment avoir appris à :

  • anticiper constamment les réactions des autres ;
  • s’effacer pour éviter les conflits ;
  • ne pas exprimer ses besoins ;
  • se méfier de ses propres perceptions ;
  • rester en permanence sur ses gardes ;
  • se sentir responsable de ce qui arrive ;
  • rechercher le contrôle pour se rassurer.

Le trouble de stress post-traumatique

Le trouble de stress post-traumatique, ou TSPT, correspond à un ensemble précis de manifestations pouvant apparaître après l’exposition à un événement extrêmement menaçant ou éprouvant.

Il peut notamment associer :

  • des reviviscences de l’événement ;
  • des cauchemars ou des souvenirs intrusifs ;
  • des comportements d’évitement ;
  • un état d’alerte important ;
  • des modifications durables des émotions et des pensées.

Toutes les personnes ayant vécu un événement traumatique ne développent pas un TSPT.

Le diagnostic relève d’une évaluation clinique réalisée par un professionnel spécifiquement formé, notamment un médecin ou un psychiatre. Mon accompagnement ne remplace pas cette évaluation lorsqu’elle est nécessaire.

Comment se manifestent les conséquences d’un traumatisme ?

Les traces traumatiques peuvent s’exprimer à différents niveaux. Certaines personnes présentent des souvenirs très présents, tandis que d’autres ont peu d’images précises mais ressentent surtout des réactions corporelles, émotionnelles ou relationnelles.

Les souvenirs intrusifs et les reviviscences

Vous pouvez être confronté à :

  • des images qui reviennent sans que vous le souhaitiez ;
  • des flash-backs ;
  • des cauchemars ;
  • des sons, des odeurs ou des sensations associés à l’événement ;
  • l’impression soudaine de revivre une partie de la situation ;
  • des pensées qui s’imposent de manière répétitive.

Ces réactions peuvent être déclenchées par un élément qui rappelle consciemment ou inconsciemment l’expérience vécue.

L’hypervigilance et l’état d’alerte

Le système de protection peut rester fortement mobilisé.

Cela peut se traduire par :

  • une difficulté à se détendre ;
  • une peur importante face aux bruits ou aux mouvements brusques ;
  • une tendance à surveiller constamment son environnement ;
  • une irritabilité inhabituelle ;
  • des réactions de sursaut ;
  • des difficultés de concentration ;
  • des troubles du sommeil ;
  • un besoin important de contrôler les situations.

La personne peut avoir le sentiment qu’elle doit rester attentive en permanence pour éviter qu’un danger ne se reproduise.

Les comportements d’évitement

Pour ne pas ressentir à nouveau la peur ou la souffrance, il est naturel de chercher à éviter ce qui rappelle l’événement.

Vous pouvez ainsi éviter :

  • certains lieux ;
  • certaines personnes ;
  • des activités particulières ;
  • les discussions concernant ce qui s’est passé ;
  • les informations ou les images liées au sujet ;
  • certaines sensations corporelles ;
  • vos propres souvenirs ou émotions.

L’évitement permet parfois un soulagement immédiat. Cependant, lorsqu’il s’installe durablement, il peut progressivement limiter la vie quotidienne et renforcer le sentiment que la situation reste dangereuse.

Les manifestations émotionnelles

Les conséquences d’un traumatisme peuvent aussi entraîner :

  • une anxiété importante ;
  • des crises d’angoisse ;
  • une irritabilité ou une colère difficile à contrôler ;
  • un sentiment de culpabilité ;
  • de la honte ;
  • une profonde tristesse ;
  • un sentiment d’impuissance ;
  • une difficulté à ressentir des émotions positives ;
  • une impression d’être devenu différent depuis l’événement.

Certaines personnes se reprochent ce qu’elles ont fait ou n’ont pas fait. Elles reconstruisent l’événement après-coup avec des informations qu’elles ne possédaient pas nécessairement au moment des faits.

Les manifestations corporelles

Le corps peut également conserver les traces d’une expérience difficile.

Vous pouvez notamment ressentir :

  • des tensions musculaires ;
  • une oppression ;
  • une accélération du rythme cardiaque ;
  • une respiration courte ;
  • des douleurs inexpliquées ;
  • des troubles digestifs ;
  • une fatigue importante ;
  • une sensation de blocage ou de figement ;
  • une difficulté à habiter pleinement votre corps.

Ces sensations peuvent apparaître même lorsqu’aucun souvenir précis ne revient à la conscience.

Les modifications du rapport à soi et aux autres

Une expérience traumatique peut influencer la manière de se percevoir et d’entrer en relation.

La personne peut développer des pensées telles que :

  • « Je ne suis plus en sécurité. »
  • « Je ne peux faire confiance à personne. »
  • « J’aurais dû réagir autrement. »
  • « C’est de ma faute. »
  • « Je dois toujours rester sur mes gardes. »
  • « Je suis faible. »
  • « Personne ne peut comprendre ce que j’ai vécu. »

Ces conclusions se sont souvent construites dans un contexte de peur, d’impuissance ou de grande vulnérabilité. Elles peuvent continuer à influencer la vie actuelle alors que la situation appartient au passé.

Les répercussions dans la vie quotidienne

Les conséquences d’un traumatisme ne se limitent pas aux souvenirs de l’événement.

Elles peuvent progressivement influencer :

  • les relations affectives ;
  • la confiance accordée aux autres ;
  • l’estime de soi ;
  • la vie professionnelle ;
  • la capacité à prendre des décisions ;
  • le sommeil ;
  • la santé émotionnelle ;
  • la sexualité ;
  • les déplacements ;
  • la capacité à se projeter dans l’avenir.

Certaines personnes deviennent très indépendantes et ont du mal à demander de l’aide. D’autres recherchent constamment l’approbation ou la présence d’un proche pour se sentir en sécurité. Il est également possible d’alterner entre un grand besoin de proximité et une tendance à se protéger en prenant ses distances.

Ces fonctionnements ont souvent eu une utilité à un moment de l’histoire. La difficulté apparaît lorsqu’ils continuent à s’activer automatiquement dans des situations qui ne présentent plus le même danger.

Pourquoi les réactions persistent-elles alors que l’événement est terminé ?

Beaucoup de personnes comprennent intellectuellement que l’événement appartient au passé. Pourtant, leurs réactions corporelles et émotionnelles restent présentes. Cela peut être particulièrement déstabilisant :

« Je sais que je suis en sécurité, mais je ne le ressens pas. »

« Je sais que cette personne n’est pas dangereuse, mais mon corps se met immédiatement en tension. »

« Je sais que ce n’était pas ma faute, mais je continue à me sentir coupable. »

Une expérience traumatique peut rester fortement associée aux sensations, aux émotions et aux conclusions vécues au moment des faits. Lorsqu’un élément rappelle l’événement, le système de protection peut se réactiver avant même que la personne ait eu le temps d’analyser consciemment la situation. Il ne suffit donc pas toujours de se raisonner pour faire disparaître ces réactions. Le travail consiste aussi à permettre aux différentes dimensions de l’expérience — mentale, émotionnelle et corporelle — d’intégrer que la situation est terminée.

Pourquoi est-il parfois difficile de dépasser seul un traumatisme ?

Beaucoup de personnes ont déjà essayé de :

  • ne plus y penser ;
  • relativiser ;
  • pardonner ;
  • se concentrer sur le présent ;
  • comprendre rationnellement ce qui s’est passé ;
  • éviter les déclencheurs ;
  • contrôler leurs émotions ;
  • faire comme si tout allait bien ;
  • attendre que le temps fasse son travail.

Ces tentatives témoignent souvent d’une grande capacité d’adaptation. Cependant, les réactions post-traumatiques ne dépendent pas uniquement de la volonté ou de la pensée consciente. Elles peuvent impliquer des réponses automatiques, des souvenirs sensoriels, des émotions et des mécanismes de protection profondément installés.

Certaines personnes craignent également d’être submergées si elles commencent à parler de ce qu’elles ont vécu. D’autres ont appris à minimiser leur souffrance ou ont peur de ne pas être crues.

Un accompagnement peut permettre d’aborder progressivement ces difficultés dans un cadre sécurisant, sans chercher à forcer l’accès aux souvenirs ou aux émotions.

Mon accompagnement des traumatismes psychologiques près d’Aubagne

Je vous accueille dans mon cabinet situé à Gémenos, à proximité d’Aubagne, pour vous accompagner face aux conséquences d’un événement difficile, d’un choc émotionnel ou d’expériences douloureuses répétées.

Chaque personne arrive avec une histoire, des réactions et des ressources différentes. L’accompagnement commence donc toujours par un temps d’écoute et de compréhension. Les premières séances permettent notamment d’identifier :

  • ce qui vous amène à consulter aujourd’hui ;
  • les manifestations qui vous font souffrir ;
  • les situations qui déclenchent vos réactions ;
  • les expériences pouvant être liées à ces difficultés ;
  • les mécanismes qui vous ont aidé à tenir ;
  • les ressources internes et extérieures sur lesquelles nous pouvons nous appuyer ;
  • le rythme d’accompagnement le plus adapté à votre situation.

L’objectif n’est pas de vous demander de raconter immédiatement tout ce que vous avez vécu. Il s’agit d’abord de comprendre votre fonctionnement actuel, de déterminer ce qui peut être abordé et de construire un cadre suffisamment sécurisant pour avancer sans vous mettre en difficulté.

La préparation et la sécurisation avant le travail sur les souvenirs

Le travail autour d’une expérience traumatique ne consiste pas à replonger brutalement dans les souvenirs.

Avant d’aborder certains événements, il peut être nécessaire de développer des capacités permettant de :

  • revenir au moment présent ;
  • mieux reconnaître les signes de débordement ;
  • retrouver un apaisement corporel ;
  • identifier ses ressources ;
  • se sentir davantage en sécurité pendant la séance ;
  • réguler les émotions entre les rendez-vous.

Cette préparation est particulièrement importante lorsque les expériences ont été répétées, lorsqu’elles ont commencé tôt dans la vie ou lorsque la personne se sent facilement submergée ou coupée de ses sensations.

Le rythme est adapté à chaque situation. Certains événements peuvent être abordés assez directement. D’autres nécessitent un travail plus progressif.

L’IMO dans l’accompagnement des traumatismes

L’IMO, ou Intégration par les Mouvements Oculaires, est une approche utilisant des mouvements oculaires guidés dans différentes directions. Elle peut être proposée lorsqu’une expérience passée semble rester associée à une charge émotionnelle importante, à des sensations corporelles ou à des réactions automatiques qui continuent d’affecter le présent.

Pendant le travail, la personne reste en lien avec certains éléments de l’expérience tandis que les mouvements oculaires sont guidés de manière structurée. L’objectif recherché est de favoriser une évolution de la manière dont les informations liées à l’événement sont vécues et reliées entre elles.

Il ne s’agit ni d’effacer le souvenir ni d’oublier ce qui s’est passé. L’événement continue à appartenir à l’histoire de la personne, mais il peut progressivement être ressenti comme davantage situé dans le passé, avec une charge émotionnelle moins envahissante.

L’IMO n’est pas proposée automatiquement. Son utilisation dépend de votre situation, de vos besoins, de votre stabilité actuelle et des éléments recueillis au cours des premières séances.

➡️ Découvrir la méthode IMO type EMDR

La sophrologie pour retrouver davantage de stabilité

https://www.bienetretherapie.com/sophrologie-aubagne/Un traumatisme ne se manifeste pas uniquement dans les pensées. Il peut également modifier profondément la respiration, le tonus musculaire, le sommeil et la perception du corps.

La sophrologie peut être utilisée pour travailler notamment :

  • la respiration ;
  • le relâchement des tensions ;
  • la conscience corporelle ;
  • l’ancrage dans le moment présent ;
  • l’identification des sensations ;
  • la récupération ;
  • le développement de ressources internes ;
  • la capacité à retrouver progressivement un état plus stable.

Elle peut être proposée en préparation, en complément du travail sur les expériences passées ou lorsque la personne a besoin de retrouver davantage de sécurité corporelle.

La sophrologie ne se substitue pas à une prise en charge médicale, psychologique ou psychiatrique lorsque celle-ci est nécessaire. Elle peut toutefois faire partie d’un accompagnement global et adapté à la situation.

➡️ Découvrir la sophrologie

Pourquoi consulter après une expérience difficile ?

Il n’est pas nécessaire d’attendre que les réactions deviennent insupportables pour demander de l’aide.

Un accompagnement peut être utile lorsque :

  • certains souvenirs reviennent régulièrement ;
  • vous faites des cauchemars ou des flash-backs ;
  • vous évitez des situations qui vous rappellent ce que vous avez vécu ;
  • vous vous sentez constamment en alerte ;
  • vous réagissez très fortement à certains déclencheurs ;
  • vous ressentez une anxiété ou des crises d’angoisse ;
  • votre sommeil est perturbé ;
  • vous avez l’impression de ne plus être la même personne ;
  • votre confiance en vous ou dans les autres a été fragilisée ;
  • une expérience passée continue à influencer vos relations ;
  • vous comprenez ce qui vous arrive, mais ne parvenez pas à modifier vos réactions ;
  • vous vous sentez seul face à ce que vous avez vécu.

Consulter ne signifie pas que vous êtes incapable de faire face. Cela peut simplement permettre de ne plus avoir à porter seul les conséquences d’une expérience qui a dépassé vos ressources à un moment donné.

Conclusion : ne plus vivre comme si le danger était toujours présent

Après une expérience traumatique, il est possible de continuer à avancer extérieurement tout en restant intérieurement en état d’alerte. Certaines réactions ont permis de tenir, de se protéger ou de traverser une période particulièrement difficile. Mais lorsqu’elles continuent à s’activer dans le présent, elles peuvent devenir épuisantes et limiter progressivement la vie.

L’objectif d’un accompagnement n’est pas d’effacer votre histoire ni de nier ce que vous avez vécu. Il consiste à permettre que cette histoire occupe une place différente, afin que vos réactions ne soient plus constamment guidées par un danger appartenant au passé.

Questions fréquentes sur les traumatismes psychologiques

Faut-il avoir vécu un événement extrêmement violent pour être traumatisé ?

Non. Certains traumatismes sont liés à un événement brutal et objectivement menaçant. D’autres sont associés à la répétition de situations douloureuses, humiliantes, imprévisibles ou insécurisantes. L’impact dépend de l’expérience vécue par la personne, de son histoire, de son âge, de ses ressources et du soutien qu’elle a reçu. Il est toutefois important de ne pas qualifier automatiquement de traumatisme toute expérience difficile. Ce sont la nature de l’événement, les réactions provoquées et leurs conséquences durables qui doivent être prises en considération.

Quelle est la différence entre un traumatisme et un trouble de stress post-traumatique ?

Une expérience peut laisser des traces émotionnelles ou relationnelles sans que tous les critères d’un trouble de stress post-traumatique soient présents. Le TSPT correspond à un ensemble particulier de symptômes faisant l’objet de critères diagnostiques précis. Mon rôle est de vous accompagner à partir des difficultés que vous rencontrez. Lorsqu’un diagnostic ou une évaluation médicale est nécessaire, je vous invite à consulter un médecin ou un psychiatre.

Un traumatisme peut-il se manifester plusieurs années après l’événement ?

Certaines réactions peuvent apparaître immédiatement. D’autres deviennent plus visibles plus tard, notamment lors d’un changement de vie, d’une période de stress, d’une nouvelle relation ou d’un événement rappelant l’expérience passée. Il arrive également que la personne ait longtemps mobilisé beaucoup d’énergie pour fonctionner et que les manifestations deviennent plus présentes lorsque la situation extérieure s’apaise.

Est-il nécessaire de se souvenir précisément de tout ce qui s’est passé ?

Non. Certaines personnes disposent de souvenirs très précis. D’autres se souviennent surtout d’émotions, de sensations ou de fragments de scènes. Le travail ne consiste pas à rechercher ou à fabriquer des souvenirs. Il s’appuie sur ce qui est actuellement présent et accessible pour la personne, dans le respect de ses limites.

Dois-je raconter tous les détails de mon histoire dès la première séance ?

Non. La première séance permet avant tout de comprendre votre situation actuelle, vos besoins et les difficultés qui vous amènent à consulter. Vous restez libre de ce que vous souhaitez partager. Certains éléments peuvent être abordés progressivement, lorsque le cadre et vos ressources le permettent.

Combien de séances faut-il pour accompagner un traumatisme ?

La durée varie selon la nature des événements, leur ancienneté, leur répétition, leurs conséquences actuelles et les ressources de la personne. Un événement ponctuel et clairement identifié ne demande pas le même travail que des expériences multiples ou répétées au cours de plusieurs périodes de vie. Les premières séances permettent d’évaluer votre situation et de définir progressivement les objectifs et le rythme de l’accompagnement. Il n’est pas possible de déterminer à l’avance un nombre exact de séances.

L’IMO est-elle la même méthode que l’EMDR ?

L’IMO et l’EMDR utilisent toutes les deux des mouvements oculaires, mais leurs protocoles, leur organisation et leur histoire sont différents. L’IMO guide les yeux dans plusieurs directions du champ visuel selon une procédure spécifique. Elle ne doit donc pas être présentée comme étant strictement identique à l’EMDR.

Où consulter pour un traumatisme psychologique près d’Aubagne ?

Je vous accueille dans mon cabinet situé au Centre Amaya, à Gémenos, à proximité d’Aubagne. J’accompagne les adultes et les adolescents confrontés aux conséquences d’un choc émotionnel, d’un événement traumatique ou d’expériences difficiles répétées, en m’appuyant notamment sur l’IMO et la sophrologie.

Un événement passé continue-t-il aujourd’hui d’influencer vos émotions, vos relations ou votre sentiment de sécurité ?

Je vous accueille à Gémenos, près d’Aubagne, pour un premier échange autour de votre situation et des difficultés que vous rencontrez aujourd’hui.

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